Coaching sportif Paris

Coaching sportif Paris

Diététique et nutrition


Les brûleurs de graisse au service des sportifs

Article invité Parangon training

Comment utiliser les brûleurs de graisse quand on est sportif?

ARNAUD 4516.jpg

Que ce soit pour perdre du poids ou pour développer ses muscles, les brûleurs de graisse sont indispensables pour atteindre ses objectifs.


Les brûleurs de graisse, c'est quoi ?


Les brûle-graisse ont la capacité de stimuler le métabolisme, c'est-à-dire de provoquer la production d'énergie soit en mobilisant la graisse stockée dans l'organisme soit en utilisant les sucres rapides contenus dans celui-ci.

Associés à un régime alimentaire et à un entraînement sportif comme les sorties en vélo de course par exemple, ils s'avèrent d'une efficacité redoutable pour perdre quelques kilos en trop ou pour sculpter son corps et ses muscles.

 

Les types de brûle-graisse

ARNAUD 4517.jpg

 

Généralement, l'on distingue trois types de brûleurs de graisse.

Les premiers, comme le Guarana, ont la capacité de réduire l'appétit, limitant ainsi les apports en sucres et en graisses. D'autres, comme la caféine, agissent sur la thermogenèse, c'est à dire la production de chaleur par le corps. Et enfin, il y en a qui stimulent le métabolisme de base poussant ainsi le corps à puiser dans ses réserves d'énergie.

Non seulement ces différents types de brûle-graisse élimine les excès de gras dans le corps, mais ils drainent également l'excès d'eau de l'organisme. Il est alors important de privilégier un régime riche en protéines, en sels minéraux et en vitamines pour prévenir toute carence.

 

Conseils d'utilisation :

Selon les objectifs que vous voulez atteindre (perdre du poids ou augmenter sa masse musculaire), certaines règles doivent être impérativement suivies. Ainsi, si vous voulez brûler le plus de graisse possible, sachez que vous ne gagnerez rien à tenter d'éliminer toutes les calories. Celles-ci doivent provenir en grande partie des protéines que vous inclurez dans votre régime.

Pour développer vos muscles, il faudra miser sur l'effort en pratiquant régulièrement les exercices physiques. Cette méthode permettra d’augmenter davantage le métabolisme basal et les fonctions physiologiques de régulation du poids.


28/11/2014
1 Poster un commentaire

Créatine et masse musculaire

Par Parangoncoachsportif

La créatine pour les muscles

 ARNAUD 2558.jpg

 

La créatine n'est pas uniquement réservée aux athlètes d'élites pour améliorer leur force explosive et leur performance sportive.

Contrairement à de nombreuses idées reçues et particulièrement tenaces (bien entretenues d'ailleurs par bon nombre de médias), il n'y a pas non plus que les Bodybuilders pro qui en auraient éventuellement besoin.

 

La créatine au service de la force et du volume musculaire

 

Selon de récentes études, la créatine, qui n'est pas un stéroïde mais plutôt un composé hautement recherché et naturellement produite par le corps humain, peut aider les adultes à développer plus de muscle et à ainsi stimuler leur métabolisme basal, c'est à dire au repos et sans aucune dépense physique.

 

ARNAUD 2558.jpg

 

 

Des chercheurs de l'Université McMaster à Hamilton (Ontario), ont analysés au cours de 10 études sérieuses impliquant 357 adultes de plus de 40 ans, les effets d'une supplémentation en créatine sur la préservation de la masse musculaire.

Il a été constaté que les adultes qui ont combinés l'entraînement en force et résistance avec une supplémentation en créatine ont gagnés environ 3 kilos de masse maigre (de muscle donc :) en plus sur une période moyenne de 12 semaines, comparativement aux personnes qui s'entraînaient avec la même intensité sans prise de créatine.

L'auteur de cette étude, Michaela C. Devries, explique que : "La masse musculaire est un facteur déterminant de notre taux métabolique au repos, et donc du nombre de calories que votre corps brûle au repos». Mais pendant que nous vieillissons, nous perdons naturellement notre capital musculaire.

Plus précisémment, entre 50 et 80 ans, l'adulte moyen perd 30 à 40% de sa masse musculaire. Avec la perte de la masse musculaire liée à l'âge, le taux métabolique diminue et la combustion calorique avec!


Le gros avantage de la créatine est de fournir le carburant cellulaire supplémentaire pour vos muscles, afin qu'ils puissent produire plus d'énergie. Cela signifie que lorsque vous allez pousser de la fonte à la salle de gym, vous pourriez être en mesure d'obtenir un regain de force et de puissance musculaire lors de séries courtes et intensives, vous permettant ainsi de développer plus de muscle que vous ne le feriez sans prise de créatine.


Si vous voulez faire un essai, nous vous recommandons de respecter le dosage maximum recommandé en France qui est de 3 grammes par jour, à prendre le matin pendant au moins 12 semaines.
La plus grande majorité des études disponibles actuellement et faites sur des adultes en bonne santé, prouvent que la créatine est bien tolérée et qu'il n'y a pas d'effets secondaires.


Conseil : N'hésitez pas à prendre des glucides avec vos prises de créatine monohydrate car ils permettent à celle-ci d'être plus facilement transportée jusqu'aux cellules musculaires.
En effet, une grande partie de la créatine monohydrate avalée se trouve éliminée du fait de sa faible solubilité et seulement 30% arrive à passer dans l’organisme. Il semble que la consommation de glucides favorisent son absorption, renforçant ainsi son efficacité!

> Vous pouvez trouver de la créatine monohydrate de très haute qualité sous forme de poudre, de tablettes ou de capsules en conformité avec les normes européennes et françaises sur notre boutique en ligne  nutriwellness.fr .


18/11/2014
0 Poster un commentaire

MonaVie : favorisez la bonne santé générale de votre corps

Arnaud Laizé

ARNAUD 2153.jpg

MonaVie : favorisez la bonne santé générale de votre corps

 

Votre santé est l'engagement le plus important de la marque MonaVie. Tous les produits MonaVie sont composés de certains des ingrédients les plus rares et les plus efficaces de la planète.

Ils ont été choisis avec le plus grand soin afin de garantir des résultats spectaculaires qui changeront votre vie.

La composition très riche en puissants antioxydants contribuent par exemple à la santé des articulations et du cœur et chaque formule de haute valeur biologique fournit des nutriments clé pour aider à maintenir un style de vie sain et actif.

Tous les produits sont caractérisés par un mélange unique et propre à MonaVie, composé de la puissante baie d'açai que l'on trouve exclusivement dans les régions éloignées de l'Amazonie.

S'ajoute d'autres fruits riches en nutriments, sélectionnés sur la base de leurs vertus nutritionnelles individuelles.

De plus, les mélanges de jus de première qualité de MonaVie contiennent de puissants nutriments qui aident votre corps à combattre le vieillissement et les autres effets causés par le stress oxydatif.

En fait, seulement 120 ml de MonaVie vous fournissent l'équivalent en antioxydants d'environ treize portions de fruits et de légumes.

 

MonaVie Essential : jus de santé à base de baie d'açaï et de 18 autres fruits hautement bénéfiques


MonaVie Essential est une délicieuse fusion de baies d'açaï du Brésil, l'un des plus grands trésors de la nature, et de 18 autres fruits/baies.

Suivant une philosophie d'équilibre propre à MonaVie cette formule pleine de variété et de modération, offre des antioxydants issus de polyphénols et de vitamine C d'origine naturelle, qui aident à protéger les cellules contre les dommages du stress oxydatif.

 

ARNAUD 2154.jpg

MonaVie Essential aide à conserver un mode de vie sain


La consommation régulière de deux rations journalières de 60 ml d'Essential vous procure 48% de la quantité journalière recommandée de vitamine C! 

Préparé avec de la glucosamine, ce mélange riche en antioxydants offre des polyphénols, qui contribuent à une formation normale de collagène et au bon fonctionnement des cartilages.

MonaVie Essential vous permettra de :

  • d'optimiser votre niveau de forme,
  • de soutenir et de permettre un bon fonctionnement des cartilages et une formation correcte du collagène,
  • de mieux défendre les cellules contre les dommages de l'oxydation,
  • de maintenir l'énergie et la performance athlétique,
  • de maintenir un mode de vie sain et actif.

Quid des questions les plus fréquemment rencontrées au sujet de MonaVie :


Qu’est-ce que MonaVie ?


MonaVie™ est la fusion savoureuse de la baie d’açaï cultivée au Brésil, l’un des meilleurs « super aliments » de la nature, et de 18 autres fruits bons pour la santé.

Grâce à la philosophie Équilibre-Variété-Modération, cette formule brevetée offre une gamme d’antioxydants à partir de polyphénols et de vitamine C d’origine naturelle. Les antioxydants sont connus pour réduire le nombre de radicaux libres dans le corps.


Quels fruits composent MonaVie ?


Açaï, acérola, pomme, banane, myrtille, mûre, airelle, cerise, canneberge, baie de sureau, baie de goji, raisin, kiwi, litchi, fruit de la passion, poire, ananas, grenade et pruneau.


Les diabétiques peuvent-ils consommer MonaVie ?


Chaque diabétique est différent, puisque certains sont insulino-dépendants et d’autres non. C’est pourquoi MonaVie affectera chaque personne de manière différente.

MonaVie contient 10 grammes de sucre naturel tiré des fruits et 12 grammes de glucides au total pour 100 ml. Nous conseillons à toute personne, quel que soit son état de santé, de consulter son médecin avant de consommer des produits MonaVie.


MonaVie entre-t-il en interaction avec un médicament soumis à prescription ?


MonaVie ne fournit aucun conseil médical. Si vous prenez actuellement un médicament soumis à prescription et/ou êtes sous la surveillance d’un médecin, veuillez consulter votre médecin ou pharmacien avant de consommer MonaVie.

 

Les femmes enceintes ou allaitantes peuvent-elles consommer MonaVie ?


MonaVie recommande alors que les femmes enceintes ou allaitantes prennent conseil auprès de leur médecin traitant avant de consommer MonaVie.


Quels ingrédients sont contenus dans MonaVie Active ?


Ingrédients : Eau, purée et poudre d’açaï (25 %), mélange de jus de fruit à base de concentré (pomme, poire, raisin, pruneau, baie de sureau, myrtille, cerise, mûre), purées de fruits (acérola, poire, canneberge, banane, airelle bleue), mélange de jus de fruits exotiques à base de concentré (ananas, kiwi, fruit de la passion, baie de goji, grenade, litchi), chlorhydrate de glucosamine, correcteur d’acidité : acide citrique, arôme naturel de framboise, conservateur : benzoate de sodium.


Quelle est la dose recommandée de MonaVie Active ?


Il est conseillé de boire 30 ml deux fois par jour. Bien agiter la bouteille avant utilisation, puis mettre au réfrigérateur après ouverture.


Quelle est la durée de conservation de MonaVie Active ?


Si la bouteille n’est pas ouverte, MonaVie Active a une durée de conservation d’un an à compter de la date de production. Une fois ouverte, la bouteille doit être mise au réfrigérateur et consommée dans les 15 jours.


Est-ce que MonaVie Active contient des arômes artificiels, des colorants ou des édulcorants ?


Non. MonaVie Active ne contient ni arômes artificiels, ni colorants, ni édulcorants

 

Autre produit de la gamme MonaVie à découvrir :


17/07/2014
4 Poster un commentaire

Nutrition pour le golfeur : la banane

Nutrition pour le golfeur : la banane

ARNAUD 1987.jpg

Pour ses nombreuses qualités nutritionnelles, la banane est qualifiée comme étant un fruit très apprécié pour certain sportif, si on parle seulement des golfeurs : Tiger Wood est l’un des joueurs qui apprécient ce fruit.

Selon les experts en nutrition, la banane renferme toutes les vitamines qu’il faut et les composants minéraux. Nous pouvons citer surtout la vitamine A, C, ainsi que les vitamines classées dans le groupe B.

Quelque soit vos objectifs sportifs, sa composition riche en phosphore, en fer, en sodium, en calcium et en zinc sont vraiment indispensables pour toutes personnes qui pratiquent régulièrement un effort physique modéré à intense.

C’est grâce à sa teneur élevée en potassium et en magnésium que nous arrivons à éviter les crampes au cours de différentes activités sportives, aussi diverses que le tennis, le CrossFit ou le TRX Suspension Training.

Cependant, il faut savoir prendre garde aux degrés de mûrissement de ce fruit, surtout de sa teneur en sucre.

En effet, quand une banane n’est pas encore mûre, on peut découvrir environ 82 % d’amidon dont 3 % seulement sont des sucres! A ce stade, elle renferme beaucoup de fibres qui peuvent entraîner des complications intestinales. Il faut donc choisir une banane mûre avec peu d’amidon et plus de 80 % de sucres.

Pour cela, il faut savoir distinguer la chair de la banane : celles qui sont encore jeunes ont une chair ferme et de couleur crème.  Elles renferment des sucres qui sont difficiles à digérer, de l’amidon complexe, plus de fibres, mais offrent plus de vitamine C.

Les bananes mûres sont identifiables par la couleur de leur peau jaune piquetée de noir, dégageant une odeur qui donne envie d’en faire une bouchée ; elles fondent dans la bouche, ne contiennent pas trop de fibres et offrent rapidement de l’énergie en prévention d'une crise d’hypoglycémie.

ARNAUD 1988.jpg

Lorsque vous décidez de prendre une pause banane après un long parcours du golf, il est conseillé de ne pas manger une banane entière, mais plutôt d'en manger seulement le tiers.

Vous pouvez par exemple en consommez un tiers pendant le drive, un tiers après le second coup et un tiers avant de monter sur le green.

Après chaque bouchée,  vous pouvez la remettre et la conserver dans un récipient et la placer dans votre chariot de golf de golf.

Prenez le temps de la bien mâcher pour permettre non seulement aux enzymes de notre salive de bien assimiler les sucres, l’amidon et les fibres, mais aussi pour une assimilation régulière des vitamines et des oligoéléments, ainsi qu’une bonne utilisation de l’énergie sucrée de ce fruit par les muscles et le cerveau.

 

 

 

 

 


24/06/2014
1 Poster un commentaire

Les dangers des régimes : intérêt d'une pratique sportive et de l'alimentation intuitive chez les personnes en surpoids

ARNAUD 1927.jpg

Intérêt de l’activité physique et d’une alimentation intuitive chez les
personnes en surcharge pondérale

Considérés jusqu’au milieu du XXème siècle comme un signe de prospérité, d’une belle santé, et de richesse, nos petits ou gros bourrelets ont aujourd’hui une toute autre connotation.

Non seulement ils sont identifiés par des adjectifs plus ou moins péjoratifs, mais lorsqu’ils dépassent une certaine « norme », ils sont associés à de nombreuses pathologies.

Cette obsession pour le « gras » est devenue un standard culturel renforcé par toutes les campagnes de préventions et autres spots publicitaires. La «lipophobie» s’exprime notamment à l’approche des beaux jours et nous pousse à consommer toutes sortes de produits ou à s’engager dans des régimes amaigrissants plus ou moins tarabiscotés*.

Malheureusement nous le savons tous, la perte de poids ne dure qu’un temps et les quelques kilos perdus reviennent à grand pas….

Ceci dit, nous devons nous interroger sur ces échecs. Quelles conséquences ? Quelles causes ? Quelles stratégies de régulations ?

Dans un rapport publié en 2010 par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSES) [1], l’efficacité des régimes à but amaigrissant a été fortement remise en cause.

Sur la base d’études scientifiques, elle a montré d’une part, qu’à 1an, 80 à 95% des personnes avaient retrouvé leur poids initial, et d’autre part, bien que des études cliniques à long terme se fassent attendre, troubles hormonaux et psychologiques, dérèglements du fonctionnement osseux, musculaire, cardiaque et métabolique, semblent être l’apanage de l’ensemble des régimes.

En effet, il apparaitrait que des régimes riches en protéines et pauvres en glucides soient associés à un risque accru de mortalité cardiovasculaire et de diabète.

Mais encore, quoique l’on fasse, un régime hypocalorique insinue automatiquement une perte de masse musculaire ce qui entraîne, une diminution de sa force, l’apparition d’incapacités et une diminution de son métabolisme de base**.

Ainsi, bien que l’on puisse se dire que les bénéfices liés à une perte de poids seraient supérieurs à ceux liés au régime, et d’autant plus pour les personnes en surcharge pondérale, un régime amaigrissant n’a que peu d’efficacité à long terme. Sauf exception (20%), il y a toujours une reprise de poids. Mais alors, pourquoi tant d’échecs ?

A 1an, 80 à 95% des personnes retrouvent leur
poids initial

Les raisons sont nombreuses et peuvent entre autre, être d’ordre comportemental et socio-psychologique [2].

Par exemple, le fait de s’engager dans un régime amaigrissant, implique obligatoirement un syndrome de restriction cognitif. Cette notion signifie que votre mental contrôle chacune de vos prises alimentaires en s’interdisant bon nombre d’aliments.

Vous faites la chasse au gras, salé, sucré et vous perdez la notion du « manger un peu de tout ». Vous perdez même la notion de faim et satiété.

Au final, cette situation stressante, impactant sur votre humeur, fait place à une levée de « l’inhibition » qui vous pousse à manger tout ce que vous vous étiez interdit, sans aucun repère sensoriel et en grande quantité.

La pression sociale est également responsable de l’échec des régimes. Dès que vous reprenez un peu de poids on vous le fait savoir et cela vous amène à perdre en votre estime. Votre identité en prend elle aussi pour son grade.

Du statut d’homme fort, de femme rassurante, de bon vivant, bon mangeur, bon convive, vous ne savez plus comment vous caractériser. Dans ce contexte, quelles stratégies adopter ?

Restriction cognitive, perte d’estime, identité
sociale interrogée…

L’alimentation intuitive bien sûr ! Figure française de cette notion, le Docteur Jean Philippe Zermati [3] développe l’idée qu’il est possible de mincir sans avoir faim.

Il s’agit d’écouter les besoins internes de notre organisme. C’est-à-dire, parvenir à réguler sa consommation d’aliments en fonction de ses sensations de faim et de satiété.

Ce sont ces sensations alimentaires qui traduisent nos besoins physiologiques et non une balance ni une horloge.

En s’écoutant nous pouvons donc manger lorsque on a faim et non envie, en quantité raisonnable et en nous faisant plaisir. « Une portion de frites mangée avec faim et plaisir c’est toujours mieux qu’une assiette remplie d’haricots verts ».

Il faut donc apprendre à déconstruire ses automatismes, « Manger matin, midi et soir », « ne jamais sauter un repas » oublier ces présupposés et avoir une alimentation variée, équilibrée et sans interdit.

De toute façon en alimentation rien ne sert de tout contrôler, notre société d’abondance arrivera de toute façon à nous mettre en échec.


ARNAUD 1926.jpg
L’Activité Physique (AP) participe également à maintenir son « poids idéal ». Vivement recommandée par l’ensemble des sociétés savantes [4], que ça soit pour la population générale que pour des personnes en surcharge pondérale, l’AP pratiqué régulièrement à de nombreux bénéfices.

D’une part, elle permet d’éviter de prendre du poids et d’autre part, associé à une alimentation intuitive, elle permet une perte supérieure à celle résultant d’un changement unique d’alimentation.

Elle permet aussi par des exercices de renforcement, de préserver le tissu musculaire durant la phase d’amaigrissement.

Egalement, à raison de 300 minutes par semaines à intensité modérée (Marche rapide 7km/h, brasse lente, vélo 20km/h), l’AP permet d’éviter la reprise de poids après amaigrissement.

Enfin, l’AP pratiqué régulièrement à intensité modérée, permet de lutter contre les maladies liées à la sédentarité (cancer, diabète, hyper-tension…) indépendamment d’une modification de poids ou de masse grasse et en l’absence de modification importante de la capacité physique. 

Notons que toute activité entraînant une augmentation marquée de la dépense énergétique peut être considérée comme de l’AP, qu’elle soit sportive, professionnelle, de loisir ou liée aux déplacements et tâches quotidiennes.

Autrement dit, l’AP ne signifie pas obligatoirement qu’il faille réaliser un sprint de 400m ou encore porter des charges lourdes à la manière d’un haltérophile, elle peut correspondre tout simplement à une marche, une balade à vélo, ou à l’entretien de son jardin.

Cependant, sa nature, son intensité, sa durée et sa fréquence, sont des caractéristiques très importantes qui influencent directement la santé et d’autant plus si elles sont adaptées aux besoins et aux capacités de la personne.

A ce propos, l’Activité Physique Adaptée (APA) portée par des Enseignants (EAPA) spécialement formés (UFR STAPS) de niveau Licence (Bac + 3) à Master (Bac + 5), est une discipline qui propose pour des personnes à besoins spécifiques (e.g. pathologies chroniques, vieillissement, handicap mental, physique), dans une approche globale (Bio, psycho, sociale), des AP, sportives et artistiques adaptées, dans un but de réhabilitation, d’éducation ou encore de participation sociale.

La nature globale de la formation de l’EAPA permet, durant ses interventions, sur la base de méthodes diverses et variées et une mise en action du corps, de montrer à toute personne, qu’elle est « capable de… » pour ainsi, impulser un changement durable de comportement dans le sens d’un mode de vie physiquement actif.

Pour celles et ceux qui se sentent donc concernés par une problématique liée au poids vous pouvez après en avoir parlé à votre médecin, contacter l’un de ces professionnels en vous rapprochant soit de la Société Française des Professionnels en Activité Physique Adaptée (SFP-APA) [5] ou soit par l’intermédiaire de l’Université des Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (UFR-STAPS) la plus proche de chez vous.

Les étudiants de Master 2 Réhabilitation par les Activités Physiques Adaptées (RAPA) et Gestion de la Santé par l’Activité Physique pour les Personnes Agées (GESAPPA) de l’Université 1 de Montpellier, ont d’ailleurs répertorié chacun des UFR STAPS de France proposant une filière APA.

Vous pouvez retrouver ce document à cette adresse :
http://activites-physiques-adaptees.etud.univ-montp1.fr/la-filiere-apa/cartographie-des-ufr-staps/


* En 2009, l’étude individuelle nationale des comportements alimentaires 2 (INCA 2), révèle que 23,6% de la population a déjà effectué un régime alimentaire amaigrissant avec une prévalence plus importante chez les femmes que chez les hommes.


** le métabolisme de base ou de repos, correspond à l’énergie minimum dont l’organisme a besoin au quotidien pour assurer ses fonctions. Justement, le muscle est l’organe qui influence grandement ce métabolisme de base à hauteur de 70%. En diminuant ca quantité on minimise grandement ses chances de dépenser de l’énergie et donc de perdre du poids.

 

Sources :
[1]Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (2010). Evaluation des
risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement. Maisons-Alfort : ANSES.
[2] Lecerf, J-M., (2013). Obésité. Pourquoi les régimes échouent-ils ?
[3] Zermeti, J-P. Maigrir sans régime. Odile Jacob (2004)
[4] Institut National de la Santé Et de la Recherche Médical (2008). Activité
Physique, contexte et effet sur la santé. P : 447-484.
[5] http://www.sfp-apa.fr/cms/

Contact :
Fabien Hinault (EAPA) :fabien.hinault@laposte.net
Thomas Vincent (EAPA) : thom-vincent@laposte.net
Yves-Alain Quéré (EAPA) : yves-alain.quere@hotmail.fr


03/06/2014
1 Poster un commentaire